La dignité de Morandini
Par jugement du 17 février 2010, la 17ème chambre du TGI de Paris a condamné 20 minutes, Pierre-Jean BOZO (directeur de la publication du journal) et Vincent Glad à verser un euro à Jean-Marc Morandini à titre de dommages et intérêts pour l’avoir publiquement diffamé dans un article mis en ligne le 4 août 2008.
Les propos incriminés: « A peine lancé, le nouveau site people de Jean-Marc Morandini fait déjà polémique. Des photos volées à des agences qui ont pignon sur rue, quelques lignes de textes en dessous, ScoopPeople.fr a présenté pendant quelques jours un profil peu glorieux. »
Jean-Marc Morandini s’est ainsi senti humilié, atteint dans sa dignité. Le TGI de Paris l’a donc confirmé: la dignité de Jean-Marc Morandini vaut 1€.
Paradoxalement, n’est-ce pas justement faire preuve de dignité que de solliciter 1€ symbolique?
Ah je ne sais pas ce qui était demandé… J’adorerais aussi lire les attendus. Non parce que les propos de Vincent Glad sont justes. C’est quand même la classe que la vérité soit diffamatoire.
Je doute que Momo aie demandé seulement 1€ de dommages et intérêt…
Oui bon ben c’est l’équivalent web de France Dimanche quoi
Si c’est 1€ c’est sans doute que c’est lui qui les a sollicité, sinon il n’aurait rien eu du tout s’il avait demandé +.
Et j’ai vu que j’étais en avance d’un article sur Morandini sur twitter, trop forte.
C’est suant ce truc, tu peux pas mettre un truc à cocher pour que les réponses aux commentaires arrivent par mail? Ca oblige à revenir sur le blog.
J’aurais tendance à suivre Spicy Plume et dire que j’ai dû mal à croire que s’il les a attaqué parce qu’il s’est senti publiquement diffamé, il aurait demandé l’euro symbolique.
Ca sous-entend que c’est juste une question de principe et il est grand seigneur… Quelle dignité !
Maintenant, s’il a demandé plus et qu’on lui a accordé 1€, mdr !
@ Marie : impossible, car soit ses demandes étaient fondées, et alors on lui aurait accordé des DI, soit on l’aurait complètement débouté.
Merci à Spicy pour ses éclairages juridiques!
comme la dignité de benjamin castaldi