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    Ministre moins le quart…

    octobre 23rd, 2010

    Pourquoi le nom de Jean-Louis Borloo circule avec la plus grande véhémence pour occuper dans quelques jours Matignon?

    L’homme dispose d’un bon capital sympathie, il fut ministre des de la Ville, de l’Environnement, du Travail et de la Cohésion sociale… certes! mais chacun sait bien, tant chez les politiques que chez les journalistes, que cet homme n’est pas étanche avant 10h. Il n’y a aucun jugement de valeur là dedans (moi, c’est même midi) mais si sur le papier il serait un très bon Premier ministre pour relancer Nicolas Sarkozy dans la campagne de 2.012 (il a même discipliné sa crinière mariangenardienne sans la couleur en brushing bernardtapie qui brille), Premier ministre, c’est un boulot où l’on doit être opé à 6h!

    Nonobstant, et je m’adresse tout particulièrement à la horde de gauchistes qui vient polluer cet espace avec assiduité, ne peut-on pas voir dans l’occupation du poste d’exécutant de la politique de Nicolas Sarkozy par un homme peu enclin à se tenir défroissé de l’aurore au couchant l’opportunité de voir amoindrie la course à ce que les sus-cités camarades lecteurs anarcho-communistes appellent la casse sociale?

    Cette phrase fait sept lignes.

    Et Jean-Luc n’en fait plus.

    Et Jean-Louis, il carbure qu’à l’eau.

    Et mon fondement a comme un goût de volaille.

    Vidéo Windowsmoviemaker donc désynchronisé, désolé.

    Clic clic clic mais que boit Jean-Louis? La vidéo est ici.


    Et Catherine Matausch, elle sent la moule?

    octobre 21st, 2010

    On a retrouvé le cahier de vacances de Jean-Luc Mélenchon mais -malheur!- il a relié les noms des speakers à leurs qualificatifs en rouge sur le fond rouge!

    Sauras-tu relier les vedettes à leurs noms d’oiseaux avec tes plus belles couleurs pas rouge?

    ————————-Clique ici pour voir la soluce————————-

    Demain, nous jouerons avec les qualificatifs de Nicolas Sarkozy pour ses ministre.


    Analyse média: comment perdre chaque jour 10%

    septembre 25th, 2010

    Marie-Ange Nardi refuse le régime mais le diktat de l’amincissement frappe tout de même certains sites d’information. Comment le Rewind perd-il 10% de son audience chaque jour?

    Le Rewind, qu’est-ce que c’est?
    Le Rewind est une web chronique vidéo du site d’information générales 20minutes.fr. Apparu il y a bientôt deux ans quelques temps après que le Post.fr inaugure la première quoditienne du ouèbe par votre serviteur, le Rewind était un retour sur actu hebdomadaire (d’où son titre), confié à une jeune blogueur talentueux, Cyprien Iov. 20 minutes avait fait le choix audacieux de confier son image à une personne très jeune, non journaliste et en décalage avec l’image d’un média d’information généraliste. Lol, geek, dynamique, le Rewind ne cherche ni la pertinence ni l’impertinence mais l’ironie en portant son regard sur l’actualité de la pop culture hégémonique du divertissement à la politique que le web a sanctifiée.
    Un choix payant puisque quelques mois après la fin du rendez-vous du Post, le Rewind est à son tour passé en périodicité quotidienne et a accru son audience deux à trois fois au dessus de celle du feu rendez-vous du Post, aux alentours de 30 à 50.000 spectateurs. C’est à dire au top. Le public n’est pas a priori celui de 20 minutes mais le Rewind amène un public à 20 Minutes. 20 Minutes est incarnée. Par quelqu’un en décalage de la Une du titre mais qui a réussi à s’imposer comme un visage complémentaire au flot d’actualité généraliste.

    Mercato
    En mal d’audiences et d’image, la chaîne de TNT Nrj12 a vu là l’occasion de reproduire ce succès sur son antenne. La cible est plus proche du personnage. On ressort un titre « 12 infos », on transforme une copie de JT au rabais en rendez-vous pertinent pour la chaîne, on croit au succès. Certainement à raison. Cyprien Iov qui ne se voyait pas animateur télé dispose d’une grande liberté. C’est certainement la clé pour une éventuelle réussite du programme: le jeune homme apporte son univers, lui seul le maîtrise et il n’est pas un de ces Ken à flanquer d’auteurs. L’univers d’un artiste, ça se respecte.

    Et le Rewind, alors?
    Cyprien Iov n’est pas Laurent Ruquier. Il ressort de ce constat:
    1/ qu’il ne fait pas rire les mêmes personnes à part moi;
    2/ qu’un seul boulot suffit à remplir son agenda.
    Le rendez-vous vidéo aurait pu disparaître… ou se prolonger, comme les producteurs hollywoodiens remplacent le comédien décédé d’une série par un autre pour jouer le même personnage.
    C’est cette option qu’à choisi 20minutes.fr en confiant le Rewind à un ami de Cyprien: Samuel Robbé.  Samuel faisait des podcasts inspirés de son ami (et idole), il est le candidat idéal pour la continuité.

    Objectif
    Sur le papier, tout colle. 20 minutes veut changer la formule de son rendez-vous vidéo a minima c’est à dire en ne changeant que son présentateur par un profil se présentant le plus analogue. Et après une semaine d’essai, objectivement, sur le contenu, le rythme, le montage, le décor, rien à redire. Quatre ou 5 news insolites, autant de moqueries, une intro en faux « off » avec les collègues, une blague de la fin. Rien n’a changé.
    Rien? Si. Les audiences. Cyprien a laissé son Rewind à 90.000 « vues » (médiane annuelle entre 40 et 60.000). Samuel le reprend à 33.000, puis 31, puis 27, puis 24, puis 21… La baisse d’audience est quotidienne, régulière et cherche son plancher.

    Subjectif
    C’est là, que s’illustre l’échec si prévisible de la stratégie de 20 Minutes. Cyprien Iov n’est pas une rockstar et l’érosion de l’audience du Rewind n’est pas à mettre au compte de son départ. Samuel Robbé n’est pas non plus Patrick Sabatier, capable quoi qu’il fasse de vider une case de son audience.
    Il ne faut pas chercher de solutions au mauvais problème.
    Le problème, c’est qu’on ne peut prêter que du prêt à porter. Le sur-mesure, c’est taillé pour n’aller qu’à la personne dont on a mesuré la taille, les épaules, le tour de poitrine, les bras, celle qui a passé du temps à la découpe, au filage…
    Le Rewind n’était en rien du prêt à porter. Chaque élément qui le constituait était façonné à la mesure de son animateur. Les sujets, les gags, les mouvements, sont autant de constituants propres à Cyprien qui a fait son succès.
    TF1 a remplacé Julien Courbet par Christophe Moulin. Même émission, ils ont même poussé le vice à coiffer la copie comme l’original et à lui faire travailler la même diction, les audiences ont chuté. Même tarif pour Laurence Ferrari: ils ont beau la relooker en mémère et la coiffer comme Claire Chazal: elle a perdu 10 points par rapport à son prédécesseur. Pourtant, vous l’aimiez, PPDA. Et Ferrari, vous la trouviez bonne sur Canal. Si Laurence Boccolini reprend « Que le meilleur gagne », c’est forcément pourri parce qu’on veut l’original Nagui. En revanche, personne d’autre n’aurait pu animer « Le Maillon faible ». Auriez-vous aimé la voir remplacée par Sophie Davant?
    Ce n’est pas qu’à la télévision, l’analyse vaut pour toute stratégie d’entreprise. Mon ancienne stagiaire reprend mon ancien créneau au Post: elle passe d’une audience de 5 à 3 puis à 2 chiffres. Et je ne vous parle pas des commentaires désobligeants.
    Il a fallu une bonne dose de courage ou d’insouciance à Samuel pour accepter d’enfiler le costume de Cyprien. Ni lui ni 20 Minutes n’ont pensé à ces développements.
    Pour être parfaitement honnête, lorsque 20 minutes m’a proposé de les rencontrer à propos de la suite du Rewind, je leur avait notamment fait part de cette analyse, qu’il fallait réussir une nouvelle incarnation avec un nouveau programme original. C’a n’a pas été leur choix. Mais je reste persuadé que la meilleure copie est toujours moins bonne qu’un original.

    Je souhaite à Samuel de réaliser qu’il a tout a gagner à se chercher lui-même. Il pourrait exceller, j’en suis certain.

    Chacun doit se trouver. C’est ce que le public veut voir. L’authenticité.

    Aussi couillon qu’entre un sac Vuitton et sa copie, on choisira le sac Vuitton… ou alors un Adidas.


    Evénement télé: « Je suis belle et ça se voit! »

    septembre 24th, 2010

    L’événement de la rentrée, c’est sur la chaîne Vivolta (qui n’est désormais plus la chaîne des vieux mais la chaîne des vieilles) qu’on doit le retrouver.

    La chaîne qui a un nouveau logo (hooooooooo)…

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    …très original (haaaaaaaaaa)…

    …entend bien du coup donner des conseils beauté.

    Et qui est cette incarnation de grâce qui promet de transformer n’importe quel laideron en sculpturale beauté comme elle?

    Hein?

    Bon alors en 2…
    « ETRANGETE »
    « CAPILLAIRE »

    Oui! vous l’avez bien reconnue, Marie-Ange Nardi va présenter « Je suis belle et ça se voit ».

    Bon alors je répète: Marie-Ange Nardi va présenter « Je suis belle et ça se voit ».

    Chaque vendredi à 10h30, l’Angelina Jolie du requin vapeur liberté à 119,99€ (facilités de paiement) promet de nous donner tous les secrets de sa singulière beauté et de nous expliquer « comment elle a refusé le diktat des régimes et pourquoi elle a conseillé à son chéri de prendre soin de lui ».

    En exclusivité avant Morandini, voici les premières images de l’émission:


    Dilemme: la chronique qui balance

    juin 29th, 2010

    Qui sont les plus bêtes? Dans le Loft ou dans le cube?
    Cindy peut-elle prétendre à être Mme Tout-le-Monde?
    Cindy Vs Renault Traffic: Qui va gagner?
    Quelle séquence a été censurée?

    Toutes les réponses dans les « News de Dilemme ».

    Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
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    L’autre affaire Woerth

    juin 26th, 2010

    511897_sans-titreAh, que les journalistes sont manichéens…

    En affirmant au sujet de l’affaire Woerth-Bettencourt dans laquelle l’épouse du ministre est accusée par lémédias de complicité d’évasion fiscale de la première fortune de France que soit « Madame Woerth n’ignore rien des pratiques de l’équipe dont elle fait partie et même les a favorisées, [soit] elle n’est absolument pas au courant, ni de près ni de loin, et alors elle exerce un emploi fictif, c’est-à-dire que le staff de Patrice de Maistre ne la paye que pour obtenir les grâces de son mari ministre du Budget », Jean-François Kahn n’honore pas sa profession.

    Eric Woerth, un homme si intègre… il a même été directeur financier de la campagne de Jacques Chirac en 2002, c’est pour vous dire.

    Participer au choeur médiatique de déstabilisation d’un ministre du Travail si impliqué qu’il oeuvre pour le plein emploi jusque dans sa vie privée… ce n’est pas joli joli, Mr Kahn.

    Voulez-vous danser, grand-mère? D’autant que ce couple a toujours été en phase.
    Jeune loup, Eric a fait HEC, Florence aussi.
    En 2007, Eric est président de l’Association de financement pour la campagne de Nicolas Sarkozy, trésorier de l’UMP et délégué général de l’association chargée de récolter des fonds (notamment de la généreuse première fortune de France Liliane Bettencourt) puis devient ministre du Budget… Hop! Florence trouve un petit boulot chez Clymène, la société qui gère le budget (justement) de Liliane Bettencourt (ah, tiens, re-justement, dis-donc!). On ne sait toujours pas exactement ce qu’elle y fit mais en tout cas elle n’était bien entendu pas du tout au courant des milliards en Suisse et autre île aux Seychelles. Tellement pas au courant que son ministre du budget de mari non plus. Même dans ce qu’ils ne savent pas, ils sont synchro, les époux Woerth.

    parenthese-radioAh oui, vraiment, le couple est sur la même longueur d’ondes.

    Tiens, « longueur d’ondes », c’est une transition bien habile pour vous entretenir de la nouvelle affaire des époux Woerth (appelons-les Eric et Flo, ou Clyde et Bonnie ou Isabelle et Patrick, c’est comme vous voulez). Vous ne la connaissez pas? Sans déconner… Et « Parenthèse Radio », vous ne connaissez pas non plus? Non?

    D’un sens, ça se tient, tellement personne n’écoutait cette « radio des familles », la société Sofisa qui l’éditait s’est retrouvée en liquidation judiciaire le 9 juillet 2009.

    Pourtant, ça avait l’air bien tous ces programmes originaux, et puis attention, que des stars, hein! Laurence Peraud (qui a fait des piges à M6 Boutique), Christian Splitz (qui présentait Lovin’ Fun avec Difool en 1994) et même Kenza du Loft 1.

    La radio des parents a même très facilement pu obtenir du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) des fréquences dans les principales villes de France, en Île-de-France à Meaux, Melun, Clermont-Ferrant, Limoges, Dijon, Marseille, Toulouse, Tours, Amiens, Caen, Le Mans… Un prodige dans un paysage pourtant surchargé. Une ascension sans précédent même. Une somme assez considérable pour qu’Arthur ait basé sa stratégie de rachat de la station Ouï FM combinée avec Parenthèse Radio afin de jouir des fréquences de la seconde pour développer la première.

    Et comment une radio confidentielle arrive-t-elle a obtenir aussi vite plus de fréquences que n’en rêveraient aujourd’hui Ouï FM, Fun ou Skyrock? vous entends-je demander, impatient d’avoir un truc à vous mettre sous la dent pour crâner au bureau lundi?

    Eh bien voilà: cette radio dont on arrivait pourtant parfaitement à se foutre jusque-là devrait faire parler d’elle en posthume, les largesses du CSA pouvant s’expliquer par un rapport de force plus solide que l’organigramme que nous avons vu plus haut. La radio créée par Isabelle Attali-Schmid en 2007 (tiens?) engageait… Florence Woerth (re-tiens?) qui devait y exercer une activité aussi précisément définie qu’au sein de Clymène.

    Nicolas Sarkozy l’a dit: Eric Woerth est un excellent ministre.

    En même temps, on a un ministre de l’intérieur condamné en première instance pour avoir tenu des propos racistes et on s’en fout, alors les fréquences d’une radio que personne n’écoutait…

    PS: Aujourd’hui, Florence Woerth coule des jours heureux dans le conseil de surveillance d’Hermès. Elle semble avoir efficacement anticipé sa démission de Clymène. Elle va bien, merci.


    Porte et Guillon virés de France inter: les stickers!

    juin 23rd, 2010

    La purification continue à France Inter.

    Ce matin, Didier Porte a reçu une lettre jaune. Signée comme un ultime honneur de la main de Philippe Val lui-même. Et sans préavis. Un homme de poigne, Philippe Val. Demandez à ses anciens copains de Charlie. Comme le précise Stéphane Bern à Voici, Porte avait un contrat de grille, un CDD, renouvelé depuis 10 ans. On peut donc lui accorder sans ménagement le même traitement que l’autre contrevenant à l’ordre établi Stéphane Guillon.

    Petit point de droit.

    Selon l’article L. 122-1 et 2 du Code du Travail, Le CDD est une exception au CDI. Il ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise et ne peut être conclu que pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire.

    Du temporaire qui dure 10 ans, voilà qui permettrait au dangereux manipulateur des masses de se faire requalifier. Ce qui serait bien plus doux que la proposition qu’il a faite au Président dans la chronique qui a justifié son éviction. Du moins, c’est ce à quoi était parvenu le non moins dangereux syndicaliste Jean-Marc Sylvestre en partant du même groupe.

    Ah, si. Si l’on en croit l’article L. 122-1, l’emploi occupé doit être « lié à l’activité normale de l’entreprise ». Et je crois savoir que l’humour n’est plus une activité « normale » à France Inter. Nous tenons l’argument de la Kom… pardon, de la Direction. Si Didier Porte entame une procédure de requalification et qu’il est débouté, nous serons donc vigilants à l’éventuelle arrivée de Michel Leeb, Jean Amadou, Jacques Mailhot ou Frédéric Lefebvre, humoristes du Régime qui permettraient de retourner l’argumentation de la Kom… merde, de la Direction.

    En attendant, et en toute mauvaise foi, voici un petit matériel qui commence à tourner sur Facebook. Je vous reconnaitrai.

    Radio FranceRadio France Inter déférenceRadio France Inter presidenceRadio France Inter déférence [Converti]


    « La sodomie, c’était mieux avant ». (Philippe Val, 2005)

    juin 15th, 2010

    Je suis en colère.

    Longtemps, je me suis endormi avec Guy Carlier. Oui alors on évite la vanne de mon lit qui doit pencher, tout ça… Les chroniques de l’auteur de Melody dans Rien à voir et Le Fou du roi ont accompagné mon sommeil souvent trop paresseux. Je les enregistrait ou les récupérais dans d’obscurs forums (oui, on ne podcastait pas encore en l’an 2000).

    Et puis le 16/9 est arrivé et Carlier est parti à la télévision avec Fogiel et ses chroniques sont devenues de moins en moins inspirées, moins passionnées.

    Un ami me recommandait alors la fidélité au service public, où son camarade Didier Porte avait repris le relai de la chronique humoristique quotidienne. Rien à faire, je ne l’aimais point. Il ne raillait pas les sujets des émissions de Sophie Davant, personne ne me livrait plus les dernières leperseries au point où j’ai fini par regarder Question pour un champion moi-même.

    Carlier est reparti avec Fogiel à la radio. Il a perdu du poids mais n’a jamais retrouvé sa finesse. Il a perdu ses enthousiasme, ses colères d’autrefois jusqu’à affadir encore la matinale d’Europe 1 alors que deux saisons auparavant, Jacques Pradel y capitonnait les derniers auditeurs.

    J’ai écouté Didier Porte. Maille. Force et finesse. J’ai essayé de le retrouver. France Inter l’a podcasté. Je suis devenu accro.

    Depuis trois ans, je me couche chaque soir avec Didier Porte, une chose intime convenons-en, il ne le sait même pas et je suis en colère (rappelez-vous, c’est par cela que je commençais) parce que cette andouille n’a rien trouvé de mieux que chiper le monopole du crime contre les bonnes manières sako-valiennes d’une saillie de « Sarkozy, je t’encule » jetée, si je puis le dire ainsi sans l’étouffer, dans la bouche de Dominique de Villepin.

    « Sarkozy, je t’encule ». Quatre fois. « Sarkozy, je t’encule. Sarkozy, je t’encule. Sarkozy, je t’encule. Sarkozy, je t’encule. » Une proposition d’exercice de diction à l’ancien premier ministre. Et une marque d’affection que n’a pas goûté Philippe Val, directeur de France Inter qui a abandonné ses cours particuliers de bonne manières à l’endroit de Stéphane Guillon pour les consacrer tout à Didier Porte.

    On n’encule pas le Président de la république (qui nomme l’exécutif de tout l’audiovisuel public). Ça pose la question de la limite de l’humour. A la rigueur, un doigt, peut-être. Mais la bite de Porte, ça ne passe pas.

    La blague, c’est que Philippe Val estime le fondement du Président de la république plus étroit que celui d’un ancien ministre de la culture (j’ai dit ancien) en la personne de François Léotard, qu’il sodomisait sans problème sous la plume de Cabu pour l’affiche de son spectacle avec Patrick Font à l’époqie ou Philippe Val avait de l’humour.

    Font et Val

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    Il en faisait même son métier:

    Et je suis en colère parce que j’allais proposer une bavette à Didier Porte sauf que Val vient de lui faire des millions de nouveaux amis qui devraient remplir son agenda pour un bon mois alors que Bruno, en bas, fait enfin un menu.


    Sixt importe sa campagne en France!

    mai 14th, 2010

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    Voyage en absurdie

    mai 7th, 2010

    MSOK

    Ce n’est pas beau de jouer avec les personnes âgées.

    Il faudra qu’on m’explique qui est allé bouleverser le grand Michel Sardou, interprète de titres majeurs de la variété française d’abord comme « Le temps béni des colonies« , « Je suis pour (la peine de mort)« , « J’habite en France« , « Les Ricains » ou « Vladimir Ilitch« .

    Les dernières nouvelles artistiques de Michel datent du printemps 2007, où tout allait devenir possible:

    Analyse: « Allons danser » reprend les instru de l’album « Ensemble » de Goldman, un titre d’ailleurs utilisé dans un précédent printemps, en 2002.
    Les paroles en revanche, datent bien du début 2007, elles reprenaient les propositions du « projet » de Nicolas Sarkozy. Un soutien républicain plombé par le CSA (organisation d’ultra gauche alors présidée par l’ex Maire crypto-RPR de Toulouse) qui réfléchit alors à comptabiliser chaque diffusion de « Allons danser » sur le temps de parole du candidat de centre droit.

    Et là, je m’insurge.

    Si «Parlons aussi fraternité/D’où que tu viennes, bienvenue chez moi./En sachant qu’il faut respecter/Ceux qui sont venus longtemps avant toi.» rend hommage au « La France tu l’aimes, ou tu la quittes » du candidat Sarkozy, Cali braillant « Elle m’a dit/Gnagnagna…/Gnagnagna, gnagnagna… » ne fait-il pas l’apologie de la candidate socialo-communiste Ségolène Royal?

    Dieu me tripote, je m’égare.

    Si Michel Sardou avait donc jusqu’ici fait une carrière exemplaire, aujourd’hui, la France a peur. Le Parisien nous fait en effet perdre nos derniers repaires en révélant ce matin que le chanteur de variété engagée se serait converti au marxisme crypto-guevariste radical anti-sarkozyste primaire.

    ITW Michel Sardou Le Parisien

    Dernière évidence que Michel n’a plus tout à fait les fils qui se touchent: le remix de son tube « Être une femme » version 2010 techno 1996 post-Super Mario, ECOUTEZ.