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    Porte et Guillon virés de France inter: les stickers!

    juin 23rd, 2010

    La purification continue à France Inter.

    Ce matin, Didier Porte a reçu une lettre jaune. Signée comme un ultime honneur de la main de Philippe Val lui-même. Et sans préavis. Un homme de poigne, Philippe Val. Demandez à ses anciens copains de Charlie. Comme le précise Stéphane Bern à Voici, Porte avait un contrat de grille, un CDD, renouvelé depuis 10 ans. On peut donc lui accorder sans ménagement le même traitement que l’autre contrevenant à l’ordre établi Stéphane Guillon.

    Petit point de droit.

    Selon l’article L. 122-1 et 2 du Code du Travail, Le CDD est une exception au CDI. Il ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise et ne peut être conclu que pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire.

    Du temporaire qui dure 10 ans, voilà qui permettrait au dangereux manipulateur des masses de se faire requalifier. Ce qui serait bien plus doux que la proposition qu’il a faite au Président dans la chronique qui a justifié son éviction. Du moins, c’est ce à quoi était parvenu le non moins dangereux syndicaliste Jean-Marc Sylvestre en partant du même groupe.

    Ah, si. Si l’on en croit l’article L. 122-1, l’emploi occupé doit être « lié à l’activité normale de l’entreprise ». Et je crois savoir que l’humour n’est plus une activité « normale » à France Inter. Nous tenons l’argument de la Kom… pardon, de la Direction. Si Didier Porte entame une procédure de requalification et qu’il est débouté, nous serons donc vigilants à l’éventuelle arrivée de Michel Leeb, Jean Amadou, Jacques Mailhot ou Frédéric Lefebvre, humoristes du Régime qui permettraient de retourner l’argumentation de la Kom… merde, de la Direction.

    En attendant, et en toute mauvaise foi, voici un petit matériel qui commence à tourner sur Facebook. Je vous reconnaitrai.

    Radio FranceRadio France Inter déférenceRadio France Inter presidenceRadio France Inter déférence [Converti]


    « La sodomie, c’était mieux avant ». (Philippe Val, 2005)

    juin 15th, 2010

    Je suis en colère.

    Longtemps, je me suis endormi avec Guy Carlier. Oui alors on évite la vanne de mon lit qui doit pencher, tout ça… Les chroniques de l’auteur de Melody dans Rien à voir et Le Fou du roi ont accompagné mon sommeil souvent trop paresseux. Je les enregistrait ou les récupérais dans d’obscurs forums (oui, on ne podcastait pas encore en l’an 2000).

    Et puis le 16/9 est arrivé et Carlier est parti à la télévision avec Fogiel et ses chroniques sont devenues de moins en moins inspirées, moins passionnées.

    Un ami me recommandait alors la fidélité au service public, où son camarade Didier Porte avait repris le relai de la chronique humoristique quotidienne. Rien à faire, je ne l’aimais point. Il ne raillait pas les sujets des émissions de Sophie Davant, personne ne me livrait plus les dernières leperseries au point où j’ai fini par regarder Question pour un champion moi-même.

    Carlier est reparti avec Fogiel à la radio. Il a perdu du poids mais n’a jamais retrouvé sa finesse. Il a perdu ses enthousiasme, ses colères d’autrefois jusqu’à affadir encore la matinale d’Europe 1 alors que deux saisons auparavant, Jacques Pradel y capitonnait les derniers auditeurs.

    J’ai écouté Didier Porte. Maille. Force et finesse. J’ai essayé de le retrouver. France Inter l’a podcasté. Je suis devenu accro.

    Depuis trois ans, je me couche chaque soir avec Didier Porte, une chose intime convenons-en, il ne le sait même pas et je suis en colère (rappelez-vous, c’est par cela que je commençais) parce que cette andouille n’a rien trouvé de mieux que chiper le monopole du crime contre les bonnes manières sako-valiennes d’une saillie de « Sarkozy, je t’encule » jetée, si je puis le dire ainsi sans l’étouffer, dans la bouche de Dominique de Villepin.

    « Sarkozy, je t’encule ». Quatre fois. « Sarkozy, je t’encule. Sarkozy, je t’encule. Sarkozy, je t’encule. Sarkozy, je t’encule. » Une proposition d’exercice de diction à l’ancien premier ministre. Et une marque d’affection que n’a pas goûté Philippe Val, directeur de France Inter qui a abandonné ses cours particuliers de bonne manières à l’endroit de Stéphane Guillon pour les consacrer tout à Didier Porte.

    On n’encule pas le Président de la république (qui nomme l’exécutif de tout l’audiovisuel public). Ça pose la question de la limite de l’humour. A la rigueur, un doigt, peut-être. Mais la bite de Porte, ça ne passe pas.

    La blague, c’est que Philippe Val estime le fondement du Président de la république plus étroit que celui d’un ancien ministre de la culture (j’ai dit ancien) en la personne de François Léotard, qu’il sodomisait sans problème sous la plume de Cabu pour l’affiche de son spectacle avec Patrick Font à l’époqie ou Philippe Val avait de l’humour.

    Font et Val

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    Il en faisait même son métier:

    Et je suis en colère parce que j’allais proposer une bavette à Didier Porte sauf que Val vient de lui faire des millions de nouveaux amis qui devraient remplir son agenda pour un bon mois alors que Bruno, en bas, fait enfin un menu.


    Y’a du soleil et des nanas

    janvier 11th, 2010

    C’est la reprise! Bon, pour la rentrée, je commence doucement, avec un copié-collé. Mais alors un bien cool qui me réconcilie avec Stéphane Guillon.

    Âmes sensibles à la surexposition présidentielle s’abstenir.

    La déférence, c’est l’allégeance.